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Sous les pavots… Plus rien !

Rassemblement des « Coquelicots » :

SDHI : L’ALERTE !

Les militants de « L’appel des coquelicots » se sont réunis ce vendredi 7 février, comme chaque premier vendredi du mois, à la fontaine de La liseuse (Place Alsace Lorraine). Né en 2018, le mouvement s’est amplifié au point d’atteindre 1 million de signatures, de l’appel contre l’usage des pesticides, en France. Les organisateurs se félicitent de voir à chaque rassemblement des « têtes nouvelles » , des citoyens venant d’horizons différents, qui s’interrogent sur le désastre écologique de l’agro-industrie.

Gap, le plus grand territoire agricole du département, est loin d’être exemplaire en la matière. Alors que les chiffres du ministère de l’agriculture montrent une belle progression des Hautes-Alpes sur les abandons des glyphosates et produits phytopharmaceutiques (entre 20 et 50%), le pays gapençais accuse un retard lié, notamment, à une filière arboricole peu prompte au changement.

Jean-Noël Texier, membre de la SAPN (Photo Leo Artaud)

Les écologistes présents ont, notamment, mis l’accent sur l’usage des pesticides-Fongicides dits SDHI. C’est à la suite d’une alerte publiée dans le journal Libération le 4 avril 2018 par Pierre Rustin (biochimiste, directeur de recherche au CNRS et responsable de l’Unité INSERM Physiopathologies et Thérapie des Maladies Mitochondriales » ) que le lièvre est levé sur l’autorisation par l’ANSES* de mise sur le marché de ces produits et les questions sans réponses sur leurs dangers dont celui de possibles changements génétiques qu’ils pourraient causer. « Les SDHI visent à bloquer une étape clé de la respiration des champignons, celle assurée par la succinate déshydrogénase (SDH). Or, les cellules de tous les êtres vivants respirent. Tous. Depuis les micro-organismes, les champignons, les plantes, les animaux, jusqu’aux hommes. » affirment les signataires de la tribune et pourraient être à l’origine de maladies graves. Si l’ANSES dément la toxicité, il apparaît que la contre expertise effectuée par l’Agence est loin de convaincre les scientifiques engagés dans cette recherche.

Xavier Chanoine

Les « Coquelicots » vous donnent rendez-vous le 6 mars prochain place Alsace-Lorraine (Fontaine de La liseuse) à 18h30.

*ANSES : Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.

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